Dimanche 6 juin 2010 7 06 /06 /Juin /2010 12:57

Bonjour tout le monde, un petit mot pour vous dire que je soutiens l’association « Réseau Marseillais ». Deux éléments m’ont quelques peu contrarié : 

1 - La Web-série "Dédé le Fachomako"

Le Conseil Régional de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur n’a pas donné de suites favorables à la demande de subvention pour permettre à l’association Réseau Marseillais et La société Last Prod de tourner la suite de la web-série Dédé le Fachomako.


La web-série, diffusée sur le site du quotidien La Provence ainsi que sur la chaîne de télévision locale LCM (La Chaîne Marseille) n’a pas réussi à convaincre les responsables des institutions régionales, effectivement, Le Réseau Marseillais ne compte pas Audiard parmis ses membres, n’a pas défilé sur les marches de Cannes, n’a pas eu de César, n’est pas allé fanfaronner chez les parisiens…

 

A ce sujet, et si dorénavant, c'était les contribuables qui décidaient par système de vote des attributions des subventions ?

 

La solution ? Les Internautes; en effet, l’association Réseau Marseillais met à disposition des internautes qui le souhaitent, un système de coproduction : la part commence à 10 € et peu grimper jusqu’à 150 € et au-delà. Pour consulter ce projet, vous pourrez vous rendre sur el site consacré au projet ici ( cliquer sur l’image) :

 

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Mais encore, il existe encore un tas d’autres solutions comme la « syndication » (plusieurs diffuseurs / co-producteurs), ainsi que les SOFICA, j’invite les producteurs de la série à se renseigner dessus, car il serait dommage d’abandonner ce projet qui a du potentiel.

2 – L’Apero « World Record »

L’édition 2009 a été un franc succès, et 2010... Niet ? Nada ? Nein ?

C’est quoi ce bordel (c’est mon blog, je dis des grossièretés si je veux, ok ?) ? Avant qu’il y ait ces bêtises d’apéros Facebook, cet apéro géant a été un grand moment de convivialité entre marseillais, on espérait tous son renouvellement, et bien non ! La Mairie de Marseille a refusé l'autorisation d'organiser cet apéro...

 

En conclusion, si comme moi, vous souhaitez protester et soutenir Le Réseau Marseillais, vous pouvez toujours vous inscrire sur le site www.reseaumarseillais.com, ou alors vous y connecter via votre compte Facebook.

 

En tout cas, nous n'aurons pas fini d'entendre parler du Réseau Marseillais,

 

Watch out PACA, we're coming out !



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Jeudi 15 avril 2010 4 15 /04 /Avr /2010 17:01

 

« Long Time no see », comme le dirait nos amis anglophones. « Comment cela se fait-ce ?», demanderait un francophone. J’ai enfin compris qu’il ne fallait jamais mettre des mots de passe archi-compliqués sous peine de… les oublier !  Oui, j’ai oublié mes mots de passe Over Blog, après avoir fouillé partout (virtuellement) mes courriels, impossible de retrouver mes précieux identifiants. Je voyais afficher comme à la fin d’une partie sur Super-Nintendo de Street-Fighter « Blog Over », et c’est donc là que j’ai eu l’idée de les réinitialiser et cliquer sur « Retenir ce mot de passe », ce que je n’aime pas : on ne sait jamais qui vient après vous sur votre ordinateur personnel, imaginez une Dame Blanche qui vient chercher un plan Mappy ou un Poltergeist qui ait besoin d’Internet pour un mail à envoyer sur Meetic, ça fait froid dans le dos, non ?

Parenthèse fermée. Quoi de neuf ? Quelques petites nouvelles…

Côté Cinéma / Audiovisuel…


Un court-métrage
est passé de « à la recherche du nouveau producteur » à « en développement » : Un conte de cour d’école qui relate la vie d’une école comme les autres avec des enseignants pas comme les autres est en cours d’élaboration : un pré-casting sera établi incessament sous peu (j’aurais le plaisir de faire partie de la distribution), des repérages, des dossiers et toutes les joies du développement / pré-production s’ouvrent  pour notre plus grand plaisir. La réalisation du film a été confiée à Laurent LAFOND, dont je me permets de vous offrir un aperçu de son travail avec la bande-annonce de son court-métrage Hypnose :

 

 

 

 

Ce sera avec plaisir que je vous tiendrais au courant de l’évolution de ce projet, tout comme du projet Monofolie qui est encore à l’ordre du jour même si les choses prennent un peu de temps.

Côté Litérature / B.D. ...


La Bande dessinée "Comment... Avec la Baronne Nadine de Rotoushi ?"
est actuellement toujours à la recherche d'un diffuseur / éditeur qui souhaiterait investir dans une création humoristique / satirique dessinée par Raimundo "Rai" Guimaraes et écrite (scénarios et dialogues) par votre serviteur. Vous pourrez suivre l'évolution de ce projet via la page Facebook qui lui a été consacrée : La Baronne Nadine de Rotoushi

Littérature : je suis actuellement en train de plancher à l'écriture d'un mini -recueil de textes courts sur le thême de l'Amour. Je pense le finir pour la fin de l'été pour me mettre à la recherche d'un éditeur sérieux (exit Le Manuscrit et autres Lulu.com qui vous proposent de vous éditer et bye bye une fois le contrat signé) qui saura prendre le risque de miser sur un jeune auteur. C'est avec plaisir que je vous présente un échantillon que vous pourrez télécharger ici

C'est actuellement hélas tout pour le moment, même si j'aurais aimé vous annoncer des choses plus positives, mais avant de finir cet article, j'avais envie de vous livrer mes gros coups de coeur du Printemps pour :



La Pièce de théâtre Le Cas Jekyll, texte de Christine Montalbetti, disponible aux éditions P.O.L., mise en scène de Denis Podalydès (qui l'interprète également) et Emmanuel Bourdieu, scénographie et décor d'Eric Ruf, costume de Christian Lacroix. Une adaptation originale de L'Etrange cas du Dr. Jekyll et Mr. Hyde de Robert Louis Stevenson, qui nous montre un Denis Podalydès aussi excellent dans la folie de ses deux personnages de Jekyll et Hyde qu'un Jack Nicholson dans Vol au-dessus d'un nid de coucou, nous faisant revivre dans l'atmosphère du Londres du 19ème, celle de Jack L'Eventreur, nous donnant un frisson mélangée à la jubilation du comédien à alterner les deux personnages avec une aisance qui en laisserait perplèxe plus d'un.

 

Et enfin un premier film Huit Fois Debout, réalisé par Xabi Molia, avec Julie Gayet et Denis Podalydès (et oui, les bons acteurs sont partout et je les adore, qu'y puis-je ?). Un premier film, relatant la vie d'Elsa, jeune mère qui galère et Mathieu, Homme qui cumule les entretiens d'embauche sans y arriver. Tous deux se retrouvent expulsés par un propriétaire aux méthodes dignes des esrocs de Julien Courbet.

Un protrait brillant de la société actuelle, certes un film aux moyens humbles (un budget de 1M d'euros) mais qu'importe car pour une fois, on peut voir que l'argent peut parfois être remplacé par le talent d'une mise en scène et d'un scénario qui portent un regard sur la précarité à la fois drôle, poétique, tendre, sans aucun artifice, telle qu'on la vit tous les jours. Avec un 20 sur 20 pour la bande musicale.

Je souhaiterais que vous qui me lisiez alliez voir ce film au cinéma, sans le télécharger sur Internet, car c'est un film qui incarne le cinéma tel que je le vois, tel que je l'aime et tel que je veux en faire. 

Sur ce, je vous dis à bientôt et vous embrasse.


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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 23:29

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(Petite avant-première de ma prochaine chronique sur Passionducinema.com)

Mes chers amours de lecteurs et cher tout le monde,

Aujourd’hui… Je ne parlerais pas de court-métrage polémique, je ne parlerais pas de livres sur le cinéma qui ne sont plus trouvables chez vos libraires, je ne parlerais non plus de Céline Dion et de son film dont on nous rabat les oreilles mais que seuls les américains et les anglais pourront voir. Mais aujourd’hui, j’ai envie d’écrire sur vous. Oui ! Envie de pousser un petit coup de gueule.

Ceux qui ont pris le temps de lire ma présentation ont probablement vu que je suis scénariste. Tiens, scénariste ? Mais qu’est-ce donc ?

Pour répondre à cette question en étant le plus bref que je le puisse, un scénariste écrit des scénarios, les histoires qui serviront de colonne vertébrale aux films que vous irez voir ou télécharger ou au pire des cas, attendrez de voir sur TF1 quand Canal vous en aura fait une overdose. Un scénariste imagine, se met en quatre pour vous émerveiller, faire rire, pleurer, aimer un acteur ou détester un acteur (si, si, certains scénaristes écrivent pour des acteurs qu’ils détestent pour les rendre plus détestables encore aux yeux du public. Je ne balancerais pas de noms, sinon je perdrais tout espoir de gagner un César un jour, tellement ceux-ci sont nombreux).

Vous avez compris ou je dois vous faire un dessin ? Donc, si je suis scénariste, je ne suis pas…

1 – Agent artistique : une mère de famille vient me voir avec une fille aussi attirante qu’une dorade grillée et la crinière d’un balai à toilettes teint de résidus de matière fécales. A l’air de ressemblance entre les deux, on imagine le lien qui les unit.

La mère : Monsieur, vous qui travaillez dans les films, vous voulez pas faire tourner ma fille ?
Moi : Ecoutez madame, votre fille a-t-elle de l’expérience dans le jeu ?
La mère : Elle adore le Monopoly et les Petits Chevaux.
Moi : Je parlais de théâtre, de jeu d’acteur. A-t-elle déjà pris des cours de théâtre ?
La mère (qui s’énerve) : Comment ? Déjà qu’elle est moche, ma fille, faut qu’elle apprenne à jouer ? Mon pauvre, elle est pas foutue de retenir le digicode de l’immeuble, qu’est-ce que tu veux qu’elle fasse du théâtre ?
Moi : Faut qu’elle commence par là, ce serait un excellent début.
La mère : Allez viens ma fille, je vais t’inscrire à Secret Story, là, il y aura de vrais professionnels.

2 – Chroniqueur mondain : non, je ne connais pas la vie privée des stars, et SCOOP : je m’en balance…

Une passante : Hé vous, vous connaissez Catherine Deneuve ?
Moi : Non, madame, je n’ai pas ce plaisir.
La passante : Paraît qu’elle est toute refaite.
Moi : Et vous, qu’est-ce que vous faites devant une clinique esthétique bandée comme ça ?
La passante : C’est pas pareil.

Encore une perle :

Un homme éméché : Hé, alors le cinéaste, il paraît que Depardieu est rarement sobre ?
Moi : Je suppose que comme tout le monde, ce grand monsieur doit être un bon vivant.
Un homme éméché : Non, paraît qu’il est bourré tout le temps.
Moi : Qui vous a dit ça ?
Un homme éméché : Je sais pas. C’est ce qu’on dit.
Moi : Vous ne devriez pas écouter les ragots.
Un homme éméché : Ah ben, vous savez, si Depardieu était sobre, il ferait plus de film, faut être bourré pour faire les merdes qu’il fait !
Moi : Et vous, si vous étiez sobre…
Le barman (qui arrive) : Oh parle pas de malheur, jeune, j’ai pas envie de faire faillite !

3 – Intermittent du spectacle : Non, un scénariste n’est pas intermittent du spectacle. Il n’a pas besoin de faire d’heures pour avoir le chômage (principale motivation des intermittents), il vit de droits d’auteur, pour les plus chanceux, et du RSA, d’amour et d’eau fraîche pour les autres, mais il est solidaire et les soutient de tout son cœur avec eux dans leurs revendications et surtout n’hésite pas à prendre leur défenses face à ce genre de scène :

Une vieille femme : Ohlàlà, ces intermittents du spectacle, ils sont encore en grève ! Vous avez vu ça, madame Lucienne ?
Une deuxième vieille femme : Ah vous voyez, c’est ça, mai 68 ! Tous des fainéants maintenant !
La première vieille femme : Oh regardez, quelle belle lumière…
La deuxième vieille femme : Oh les beaux décors ! Tiens, pour une fois, elle est bien maquillée celle là !
La première femme : Oh c’est joli ce film !
Moi (derrière les vieilles) : S’il vous plaît mesdames, j’aimerais apprécier ce film fait par des intermittents fainéants, entre deux grèves.

Oui, même dans un cinéma d’Art et d’Essai (Cinéma Mazarin, Aix-en-Provence), on entend ce genre de stupidités.

4 – Producteur : Merci aux « wannabe », apprentis comédiens et techniciens de s’adresser aux personnes les plus aptes à vous embaucher. Non, un scénariste n’a (malheureusement, et je le déplore) pas le pouvoir de choisir ses techniciens et comédiens. Mais ce choix fait partie des (trop nombreuses) prérogatives des réalisateurs avec la bénédiction (du chéquier) du sacro-saint producteur. Oui, un auteur ne peut pas avoir de conditions ou de droits de regard là dessus sauf s’il est scénariste-réalisateur ou le must : scénariste-réalisateur-producteur, mais là, c’est comme le pétrole, faut chercher longtemps avant d’en trouver.

Et enfin, je ne suis pas, et je vous em*** :

5 – Malade mental : j’ai fait le choix d’écrire, car j’aime écrire. L’écriture est pour moi l’occasion de me laisser aller à créer des situations, des personnages à qui je ferais vivre des aventures, de la romance, de l’humour, du frisson, des dilemmes, des bonheurs, bref, tout ce qui donnera aux spectateurs l’envie de s’identifier aux personnages. Et de ce fait, NON, je n’écris pas pour combler une vie plate ! Non, je n’utilise pas l’écriture pour me défouler et régler mes problèmes personnels, je m’ en inspire, nuance ! Et oui, je me porte bien, et porte en moi une joie de vivre que je veux transmettre à tous !

Voilà, la prochaine fois que quelqu’un se présentera à vous, comme scénariste, ne lui crachez pas dessus un venin de méchanceté sur les célébrités (le « blog » jeanmarcmorandini.com et la presse people sont là pour ça), ne le prenez pas pour un pôle-emploi  et encore moins un juré de la Nouvelle star, mais dites lui simplement merci d’être là, car comme le disait si bien Alfred Hitchcock « Pour faire un bon film, il faut d’abord un bon scénario, un bon scénario et un bon, scénario ».

Je vous embrasse,

Frédéric ESPI.



 


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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 12:00
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Depuis quelques temps, plus précisément ces derniers mois, un court-métrage intitulé « Le Baiser de La lune » est au centre d’une polémique, au cœur de débats passionnés entre différentes communautés. J’avais moi-même, à travers cet article, envie d’y voir un peu plus clair dans tout ce capharnaüm médiatique et comprendre la situation pour enfin livrer mon avis.

Au départ, un film, un court-métrage d’animation de 26 minutes de Sébastien Watel, film destiné aux enfants de CM1 et CM2 afin de les sensibiliser à la question de l’amour entre personnes du même sexe et prévenir contre l’homophobie.

Le pitch ?

Prisonnière d’un château de conte de fée, une chatte, « la vieille Agathe », est persuadée que l’on ne peut s’aimer, que comme les princes et princesses. Mais cette vision étroite de l’amour est bouleversée par Félix, qui tombe amoureux de Léon, un poisson-lune, comme par la Lune, amoureuse du Soleil : deux amours impossibles, pour « la vieille Agathe ». Pourtant, en voyant ces couples s’aimer, librement et heureux, le regard de la chatte change et s’ouvre à celui des autres. C’est ainsi qu’elle quitte son château d’illusion et se donne enfin, la possibilité d’une rencontre…
(source : http://www.le-baiser-de-la-lune.fr/)

Le Problème ?

Ce film, bénéficiant du soutien de l’Education Nationale, a provoqué chez certains de nos élus un relent de bienséance conservatrice typiquement française en faisant pression sur le Ministère de l’Education Nationale via une lettre ouverte signée C.B. (au moins une qui n’a pas peur d’être à découvert) demandant l’interdiction de la diffusion du film, ministère qui a visiblement cédé à la pression, puisque elle a demandé à la production du court-métrage de retirer son logo du film et de tout ce qui y faisait (in)directement référence.

Les arguments ?

Selon cette C.B. au débit généreux et très souvent dans le rouge, et on la cite : ce film « bafoue le principe de la neutralité de l’enseignement public en s’immisçant dans la conscience et l’intimité des enfants sans égard pour la responsabilité éducative de leurs parents », et prive, « sous l’impulsion de groupes de pression », les enfants « des repères les plus fondamentaux que sont la différence des sexes et la dimension structurante pour chacun de l’altérité. »

(Source : www.gayclic.com)

Ce que j’en pense ?

J’ai très envie de dire à cette Madame C.B. que les écoles privées catholiques (qu’elle semble défendre de manière acharnée) se privent rarement de « s’immiscer dans les consciences » en mélangeant religion et éducation, pour des résultats pas toujours à la hauteur.

En outre, il ne s’agit pas d'hétéro ou homosexualité. Il apparaît là, pour moi, navrant que certaines personnes, sous prétexte de « protection », cherchent à faire barrage à la création artistique, à un projet qui remplit pleinement la fonction que doit remplir un œuvre d’art (film, livre, chanson…),  à savoir faire réfléchir et évoluer les mentalités d’une société qui est aujourd’hui devenue exaspérante à être restée trop longtemps amorphe et réfractaire aux idées nouvelles.

Cela dit, les œuvres qui ont fait polémique en leur temps sont devenues les classiques d’aujourd’hui : L’Encyclopédie de Diderot, le film Zéro de Conduite de Jean Vigo, il est fort à parier que Le Baiser de la Lune viendra grossir la liste.

Ayant dans mon entourage des personnes sensibles à la question gay et la lutte contre l’homophobie, je pense que ce film est un projet à encourager et à soutenir, un projet qui trouvera toute sa place dans un futur proche, un projet qui s’inscrit parfaitement dans un cadre de prévention contre les crimes homophobes, qui comme tout autre crime, sont inacceptables dans une société, se voulant ouverte comme la notre, et surtout après avoir voulu donner des leçons de droits de l’homme à la Chine.

Enfin…

Pour conclure ma chronique, je citerais quelqu’un à qui C.B. a sûrement dû accorder tout son crédit :

« N’ayez pas peur » Jean-Paul II.

Pour les intéressés :

Site officiel : http://www.le-baiser-de-la-lune.fr/


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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /Jan /2010 18:17
Une nouvelle année commence...
Je la commence en vous souhaitant à tous une très bonne année 2010 en espérant qu'elle soit aussi remplie professionnellement que personnellement.

Que retenir de 2009 ? Bien que un peu vide professionnellement (beaucoup de projets non concrétisés pour le moment mais qui avançent), je dirais que d'un point de vue personnel, elle a été une année comme les autres avec son lot de routine, de plaisir, de peine, de nouvelles rencontres.
 
Je ne m'éterniserais pas longtemps pour vous souhaiter tous mes meilleurs voeux "e tutti quanti" !

En attendant de nouvelles chroniques sur Passionducinema.com, voici un lien vers celles qui ont conclu 2009 (cliquez sur les images pour y accéder):

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Sur ce: bonne et heureuse année 2010 et à bientôt...

 

 




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